Après le jour 1 et le jour 2, voici l’avant dernier jour… Et la pluie fût ! Le samedi a été un véritable déluge. À cause du plan vigipirate en vigueur, la file pour entrer était impressionnante, certains visiteurs ont fait la queue pendant 2 h… De plus, à un moment, la capacité maximum du festival a été atteinte ce qui a obligé les responsables à fermer temporairement les portes. Et c’est dans ces moments là où vous vous dites que tout le temps passé à écrire des articles vous est bien utile pour avoir le pass magique ! Toutefois, si on trouvait que vendredi, il y avait du monde, je vous laisse imaginer le samedi !

La Journée

Les éditeurs

On s’était donné pour objectif avant le festival de faire le tour des éditeurs qu’on avait contacté et qui nous avaient fais confiance en nous envoyant des boites de jeux. Pour les remercier, nous leur avons offert nos badges à l’effigie de nos dragons malicieux 😉
Le vendredi, nous n’avions parlé qu’à l’auteur de Time Stories : Manuel Rozoy et à Croc des Space Cowboys.
Samedi devait donc être la journée sociabilisation !

On a commencé par Florent Toscano des Jeux Opla.

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Puis on a été voir Césare d’Atalia qui nous a proposé de jouer à Game of Trains, mais toutes les tables étaient prises. Ça sera pour une autre fois.

Nous sommes allés voir également Stéphane Escapa de Bankiiiz Editions (qui nous a donné en échange un superbe magnet de Dino Twist), on a aussi pu s’installer pour essayer leur nouveau jeu qui sortira en septembre 2016 : Bubble Pop de Grégory Oliver. Cela aurait pu être un triplé lyonnais, mais l’illustrateur n’est pas lyonnais 😉

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Juste à côté, il y avait la maison d’édition Blam où j’ai rencontré Christian qui était en train d’expliquer leur jeu Célestia en version surdimensionnée.

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Et encore à côté, nous avions la maison d’édition Black Rock Games avec Caroline qui nous a fais un super accueil. Leur stand accueillait le tournoi d’Haru Ichiban avec un seul adversaire à battre : Bruno Cathala !

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J’en ai profité pour rencontrer, l’illustratrice de Tong : Camille Chaussy qui était en pleine dédicace.

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Et comme, il me manquait une maison d’édition lyonnaise à notre carnet d’adresse, nous sommes allées voir Catch Up Games qui ont édité récemment SOL du lyonnais Pierre Buty et illustré par Naïade !

Le jeu SOL en version surdimensionnée

Le jeu SOL en version surdimensionnée

Nous avons enfin fini par trouver Mathieu Bonin (ancien lyonnais) de Iello que nous cherchions à voir depuis 3 jours. Vous aurez bientôt quelques articles sur les prochains Mini Games et Star Realms qui fait grand bruit et sur le très attendu Sea of Clouds 😉

Les jeux

Malgré la foule et la durée d’attente aux tables, on a réussi à jouer à quelques jeux :

Bubble Pop d’Olivier Grégoire chez Bankiiz Editions (version prototype).
Vous connaissez Candy Crush et son système de bulles qui explosent ? Ben c’est pareil. Mais en mieux 🙂 Bonne découverte.

Intrigue de Stefan Dorra sur le stand de Gigamic.
Le but du jeu est de caser ses émissaires chez vos voisins afin qu’ils vous rapportent le plus d’argent. Comme son nom l’indique, il faut jouer de paroles onctueuses et de promesses ou menaces  (tenues ou non) pour réussir à gagner. Nous n’étions pas convaincus autour de la table. De plus, je doute de la rejouabilité de ce jeu avec les mêmes partenaires, la rancune peut être tenace.

Intrigue

Intrigue

Dice masters d’Eric Lang et Mike Elliott chez Asmodée
C’est un jeu de dice-building, vous allez vous servir des dés que vous lancez en tant que ressources pour lancer des attaques sur vos adversaires. L’intérêt du jeu provient des pouvoirs attribués par les héros Marvel auxquels ils font référence. N’étant pas adepte de ce genre de jeu, j’ai volontiers laissé ma place, toutefois les testeurs n’ont pas été très intéressés par leur partie.

Dice Masters

Dice Masters

Potion explosion de Stefano Castelli , Andrea Crespi et Lorenzo Silva chez Asmodée
Le but est de réaliser des potions à l’aide d’ingrédients (jusqu’ici rien de nouveau), ce qui est innovant et astucieux, c’est le matériel utilisé. En effet, les ingrédients sont en fait des billes que vous pouvez prendre dans une sorte de réservoir. Si quand vous prenez 1 bille, des billes de même couleur s’entrechoquent vous pouvez également les prendre et ainsi de suite. Les potions réalisées peuvent également vous permettre de faire des actions. C’est une très bonne découverte avec une mécanique de jeu innovante et une durée de jeu pas trop longue (~45 min).

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Et les autres rencontres

Nous avons aussi rejoint Alexandre Droit pour son tournoi de Dawak, et parlé avec Nicolas Bourgoin pour lui remettre un badge, en échange, il nous a donné le sien de son jeu Demoniak.

Le tournoi de Dawak… version surdimensionnée

Le tournoi de Dawak… version surdimensionnée

Iello ayant eu la bonne idée de sortir un petit livre d’illustrations, nous en avons profité pour le faire dédicacer par Naïade et Jérémie Fleury.

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L’Asmonight

Ravis d’avoir nos pass pour l’Asmonight, nous nous y sommes rendus le samedi soir. Certes, il y avait moins de monde qu’au off, toutefois, toutes les tables étaient prises. Nous avons du attendre un peu avant d’essayer quelques jeux. En attendant, nous avons pu voir quelques parties de jeux en cours :

  • Star Rebellion
  • Conan
  • Imagine
  • un bang zombies ?

J’ai été attiré par :

  • Décrocher la lune : le but est d’empiler les échelles selon les contraintes imposées par le dé, on ne peut pas toucher plus de 2 échelles et des fois, il faut aller le plus haut possible (face lune), autant vous dire que c’est du sport ! Joli matériel, original, il nous a beaucoup plu.
  • Potion explosion : comme nous n’avions pas pu tous l’essayer la journée certain d’entre nous y ont joué le soir.
  • Via Nebula : vendredi soir, il nous a été expliqué, il a fallu attendre samedi soir pour y jouer. Vous devez recouvrir les parcelles de brouillard avec des tuiles pour permettre aux ressources de passer. L’explication n’avait pas convaincu, les joueurs n’ont pas été séduit. N’y ayant pas joué personnellement, je ne peux pas juger 😉

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Après l’Asmonight, certains ont fini au Off Classique, et ont joué à Plouf, une sorte de bataille navale, rapide à jouer et à comprendre, il se prend vite en main. C’est ce qu’on appelle communément un jeu de P***te. Il en ressort que c’est un jeu un peu destructuré qui manque peut-être d’équilibre dans ses cartes et ayant beaucoup de hasard. À améliorer, donc 🙂

Pour voir la suite de nos aventures, rendez-vous au jour 4 !


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