Au cours de nos parties de jeux de société, et parmi notre groupe de joueurs, on en croise, des personnalités différentes… Et évidemment, il faut faire avec les différentes sensibilités, et avouons-le, on a aussi nos travers… Bien sûr, comme on ne rentre jamais dans une seule case, vous pouvez vous retrouvez dans deux, trois, quatre types de joueurs 😉

L’acharné du jeu

Toujours à fond dedans, l’acharné est le premier à dire « Bon, on joue ? » et trouve toutes les occasions pour faire profiter ses amis de ses nouveaux jeux. C’est aussi celui qui cherchera par tous les moyens à vous ouvrir à sa passion, qui suivra toutes les actions de chacun pendant la partie et qui prendra bien le temps de vous expliquer les choses quand il pense que vous pourriez mieux faire. Un passionné, quoi.

Le distrait

Le distrait regarde son téléphone, tweete, prend des photos du jeu, va se chercher un verre quand son tour approche, discute avec un autre joueur et fait perdre l’attention de tous sur le jeu. On l’aime bien le distrait, mais il a souvent besoin de rappels à l’ordre… 😉

Le fourbe

Ahhh, le fourbe. Appelé aussi amicalement « l’enfoiré » par ses adversaires, c’est celui qui ne perdra pas une occasion de faire un joli coup de p*te à ses adversaires, et qui adore se proposer pour faire le traître dans les jeux où il faut jouer un méchant contre les autres. Bref, c’est lui que l’on soupçonne immédiatement et par défaut d’être le Loup-Garou, le cylon, ou le fêlon.

L’impatient

Pressé d’être à son tour, l’impatient vit les tours des autres comme un sacerdoce interminable, regarde le jeu le visage posé sur sa main. Bref, l’impatient s’ennuie vite mais prend du plaisir à jouer lors de son tour, qui lui apparaît toujours comme trop court.

Le maniaque

Le maniaque chérit son jeu comme la prunelle de ses yeux. Attention, pas de boisson à côté du plateau de jeu, on évite de grignoter en même temps pour ne pas graisser les cartes, on ne les maltraite pas en les cornant. Le maniaque aime son jeu plus que les joueurs ^^

Le fou du rangement

Il a acheté des petits sacs en plastique pour pouvoir ranger ses pions, il est capable de se construire des petits rangements qui tiennent pile poil dans la boîte… le fou du rangement s’approche dangereusement du maniaque. Avec lui, ranger le jeu prend parfois autant de temps que d’y jouer, et il y prend presque plus de plaisir.

Celui qui est un-peu-laxiste-avec-les-règles

« Un dé cassé ? Boarf, pas grave hein… j’ai fait 6 sur la face qu’on voit un peu là… »
« Ohh, c’est un jeu coopératif… on va dire qu’on ignore cette carte… on regarde la prochaine ? »
Vous l’aurez compris, lui, il fait un peu comme ça l’arrange avec les règles du jeu :p

Le pédagogue…

Toujours le premier à lire les règles et à les expliquer, le pédagogue a envie que vous découvriez le jeu et tous ses travers mais de façon détaillée et claire. C’est le meilleur ami des noobs.

… et celui qui essaie de l’être

Lui, c’est tout l’inverse. On ne comprend rien quand il explique les règles, et tout le monde, même les avertis, lui répond la phrase qu’on a tous prononcé un jour : « De toute façon, on va faire un tour pour rien, non ? ». Souvent, il y met tout son cœur, malheureusement en vain.

Le zombie

Le pire ennemi du joueur averti, le zombie est celui qui ne comprend jamais ce qu’il doit faire et on doit lui ré-expliquer toutes les actions, le sens de chaque carte, et ceci à chaque tour. Combo quand celui à qui il faut tout dire ne comprend pas la carte qu’il a sous le nez, alors que tout est expliqué dessus.

Le gamer

Alors lui, c’est l’habitué, il comprend les mécaniques de jeu et est capable de voir une carte et de la disséquer en coup d’œil. « Ok, là c’est son coût en PO, là sa valeur en PV, là son coût en matériaux et ses améliorations possibles, bon on démarre quand ? ».

Le mauvais perdant

Un peu bougon, le mauvais perdant déclare qu’il déteste un jeu s’il a perdu à sa première partie, et l’adore s’il a gagné. Souvent, il ne perd pas par sa faute, enfin c’est ce qu’il dit, mais parce qu’on l’a empêché de faire ce qu’il avait envie de faire. Mais on sait tous que le principe d’un jeu, c’est d’empêcher les autres de faire ce qu’ils ont envie de faire… :p Bref, la meilleure ami du mauvais perdant, c’est sa mauvaise foi ^^

Le Caliméro

Copain du mauvais perdant, le Caliméro grogne, râle, parce qu’il n’arrive pas à faire ce qu’il voulait faire, ou parce que les cartes qu’ils voulaient ont été chopées par les précédents joueurs, ou parce que le dé n’est pas avec lui… Le Caliméro aime se plaindre mais généralement, il aime quand même surtout jouer !

L’optimiseur

Souvent très intéressé par le jeu, « l’optimiseur » met généralement 10 plombes à jouer, car il essaie d’optimiser son tour de jeu à fond. Il calcule tout et ne laisse aucune place au hasard. Le jeu de société est pour lui un ensemble de statistiques et de probabilités qu’il essaie d’évaluer à chacune de ses actions.

Celui qui refait les règles à sa sauce

On en connaît tous un, c’est celui qui s’imagine des règles qui n’ont jamais existées, et qui en est convaincu, tellement convaincu qu’il arrive à vous mettre le doute, vous qui connaissez le jeu sur le bout des doigts.

« Non mais je t’assure qu’à Carcassonne on peut se placer sur un champ déjà occupé, hein ! »

L’incompris

L’incompris, c’est le pendant un peu loser de l’optimiseur. Il tente d’optimiser, fait des actions très réfléchies (pour lui…) et personne ne comprend pourquoi il fait les choses comme ça… mais lui, il sait (enfin, en tout cas, on a l’impression qu’il sait…).

Le winner

Détesté de tous, c’est celui qui gagne tout le temps : il prend souvent beaucoup d’avance en début de partie. Et vu « qu’il gagne tout le temps », c’est celui sur lequel on finit par s’acharner. Au final, il gagne tout le temps, mais pas vraiment en fait, victime de l’acharnement des autres par défaut.

L’élitiste

« Les Colons de Catane ? Trop nul ! Carcassonne ? Trop nul ! Sortons Horreur à Arkham plutôt ! »
L’élitiste dans le jeu de société est un puriste qui considère que les vrais jeux sont ceux qui se jouent pendant 8 heures, avec des règles de 120 pages.

Le king leader

Surtout présent dans les jeux coopératifs, le king leader est celui qui prend le lead du jeu, et cherche à diriger les autres. Même s’il essaie de bien faire, convaincu de la stratégie de jeu à adopter, il casse un peu l’expérience de jeu des autres.

Le chanceux…

C’est celui qui a des c** en or, celui qui a le cul béni, bref celui que l’on envie. Il a toujours de la chance aux dés ou lorsqu’il fouille, il tombe sur des armes de malade ou pile ce dont il a besoin au moment où il en a besoin.

… et le malchanceux

Lui, c’est tout l’inverse, il enchaîne échecs critiques et mauvaises pioches… Ce ne sont jamais ses chiffres qui tombent dans des jeux comme les Colons de Catane, il ne trouve jamais LA tuile manquante à Carcassonne. Bref, il a pas de bol, et il finit par faire avec… il a d’ailleurs tendance à se transformer en celui qui met 10 plombes à jouer, pour parer à sa malchance

Le DIY

Le DIY (pour do-it-yourself) aime personnaliser son jeu. Il va peindre ses figurines souvent vendues sans couleurs, achète des jetons en bois ou en pâte Fimo plutôt que garder ses jetons en plastiques, et va jusqu’à créer de nouvelles boîtes de rangement, plus optimisées, pour ses jeux. Le DIY est un foufou passionné.

Alors, vous vous retrouvez où ? 😉